Je suis hyper content : Hellotipi va être accompagné par Pierre Chappaz (start-up : Kelkoo). C'est génial. J'ai toujours trouvé l'idée bonne. J'ai toujours trouvé que MrBoo était très fort de tout faire tout seul, et d'avoir cet avancement équilibré. En termes de dynamisme et de rythme vu les moyens, c'est un projet de start-up exemplaire.
L'article de Pierre : eBuzzing et Hellotipi vainqueurs du concours de Startups sur Kelblog!
L'article de MrBoo : Like a... Monday un peu particulier
19 décembre 2007
04 décembre 2007
25 novembre 2007
GroupSpaces : Les Fûts ?
Je cite : GroupSpace provides free web-based tools for clubs, societies, organisations or groups of friends or coworkers.
Pour certaines associations, ça a l'air suffisant.
Certes, il n'y a pas l'aspect vitrine web (encore que quand je lis « Improve your Google ranking »...), mais seulement l'aspect outillage de travail collaboratif.
Pour certaines associations, ça a l'air suffisant.
Certes, il n'y a pas l'aspect vitrine web (encore que quand je lis « Improve your Google ranking »...), mais seulement l'aspect outillage de travail collaboratif.
18 novembre 2007
14 octobre 2007
La communication, pour quoi faire ?
Parfois dans une entreprise on n'estime pas bien la communication. On dit avoir d'autres préoccupations, on lâche quelques pourcents du budget à la communication puis on laisse courir. Après tout pourquoi la communication ne serait-elle pas un projet comme les autres ?
Eeeh bien. Pour moi qui pense e-mail depuis 1992 et forums depuis 1999, qui décortique l'intérêt des protocoles et des outils dans cette pratique bêtement humaine, qui ne conçois de m'attacher un collaborateur que dans la mesure où il a la « communication chevillée au corps », la question n'a quasiment pas de sens. Certes les wikis, forums, blogs, et autres messageries instantanées constituent mon quotidien (au fait, qui utilise encore les e-mails ?) — même si je fais aussi figure d'exception en n'ayant pas de téléphone portable —, mais ce qui est avant tout fondamental pour moi est de raconter une histoire, des histoires, ou que je les raconte, ou que je sois dans un espace où elles se racontent. Ainsi pour moi un projet est primitivement et avant tout, une histoire qui se raconte. Une équipe est d'abord soudée par « quelque chose ». Cela qui existe par le discours et par la parole. Ce n'est pas tout-à-fait le projet, ce n'est pas tout-à-fait le discours, c'est « quelque chose » qui procède des deux, et qui, c'est bien sûr important, donne une place active, dynamique, aux membres de l'équipe.
Dans l'image des Fûts, il y avait aussi cela : les colonnes de l'architecture laissent exister un « espace » pour que les personnes réalisent leur projet. Elles se réunissent dans cet endroit car il est favorable aux projets, et produisent le leur.
Revenons à la communication. Pourquoi certaines entreprises passent-elles encore aujourd'hui, c'est-à-dire en 2007, complètement à côté, de l'aspect communication ? Faut-il à toute force les pousser dans cette voie-là ? Nous savons qu'elles y gagneraient. Mais elles semblent avoir peur d'y perdre quelque chose d'aussi fondamental.
Nous pouvons voir la communication comme un symptôme de la bonne santé d'une organisation. Je ne pense pas qu'il y ait une « bonne » et une « mauvaise » communications. Soit le fluide s'écoule dynamiquement, et les crises sont gérées avec le reste, soit il ne passe pas. C'est la rétention, le blocage, c'est-à-dire l'absence de communication, qui sont critiques, pas la qualité de la communication, ni même du contenu charrié par elle. Si aujourd'hui n'apporte pas du bon, on l'aura demain. Les vannes doivent simplement être ouvertes. En amont comme en aval : je dois savoir m'exprimer, et il vaut mieux que je m'intéresse à ce qu'on me dit.
En voyant la communication comme un symptôme ou comme un signe, et non comme un facteur de réussite, la situation est très simple :
En revanche, s'assurer que tel collaborateur a la capacité de s'exprimer et d'être écouté au sein de l'organisation (parfois cette capacité ne repose pas sur un défaut d'outillage technique ; cela peut venir du collaborateur lui-même, eh oui), voilà une démarche d'audit plus que pertinente.
Alors, la communication, pour quoi faire ?
Eh bien, encore une fois, pour ceux qui baignent dedans, la question ne se pose pas.
Et pour les autres, la communication peut être un « indicateur cible » qui aide à savoir si l'organisation va bien. Il suffit de changer les deux ou trois choses qui feront que la communication sera mise en marche, et l'organisation ira bien.
Quelqu'un a dit Test First? Oui, oui, la communication est bien une sorte de test JUnit de la bonne santé de l'organisation.
Eeeh bien. Pour moi qui pense e-mail depuis 1992 et forums depuis 1999, qui décortique l'intérêt des protocoles et des outils dans cette pratique bêtement humaine, qui ne conçois de m'attacher un collaborateur que dans la mesure où il a la « communication chevillée au corps », la question n'a quasiment pas de sens. Certes les wikis, forums, blogs, et autres messageries instantanées constituent mon quotidien (au fait, qui utilise encore les e-mails ?) — même si je fais aussi figure d'exception en n'ayant pas de téléphone portable —, mais ce qui est avant tout fondamental pour moi est de raconter une histoire, des histoires, ou que je les raconte, ou que je sois dans un espace où elles se racontent. Ainsi pour moi un projet est primitivement et avant tout, une histoire qui se raconte. Une équipe est d'abord soudée par « quelque chose ». Cela qui existe par le discours et par la parole. Ce n'est pas tout-à-fait le projet, ce n'est pas tout-à-fait le discours, c'est « quelque chose » qui procède des deux, et qui, c'est bien sûr important, donne une place active, dynamique, aux membres de l'équipe.
Dans l'image des Fûts, il y avait aussi cela : les colonnes de l'architecture laissent exister un « espace » pour que les personnes réalisent leur projet. Elles se réunissent dans cet endroit car il est favorable aux projets, et produisent le leur.
Revenons à la communication. Pourquoi certaines entreprises passent-elles encore aujourd'hui, c'est-à-dire en 2007, complètement à côté, de l'aspect communication ? Faut-il à toute force les pousser dans cette voie-là ? Nous savons qu'elles y gagneraient. Mais elles semblent avoir peur d'y perdre quelque chose d'aussi fondamental.
Nous pouvons voir la communication comme un symptôme de la bonne santé d'une organisation. Je ne pense pas qu'il y ait une « bonne » et une « mauvaise » communications. Soit le fluide s'écoule dynamiquement, et les crises sont gérées avec le reste, soit il ne passe pas. C'est la rétention, le blocage, c'est-à-dire l'absence de communication, qui sont critiques, pas la qualité de la communication, ni même du contenu charrié par elle. Si aujourd'hui n'apporte pas du bon, on l'aura demain. Les vannes doivent simplement être ouvertes. En amont comme en aval : je dois savoir m'exprimer, et il vaut mieux que je m'intéresse à ce qu'on me dit.
En voyant la communication comme un symptôme ou comme un signe, et non comme un facteur de réussite, la situation est très simple :
- une organisation qui ne communique pas a d'autres problèmes à régler avant
- si on se met en capacité de communiquer, alors on aura réglé ces problèmes
En revanche, s'assurer que tel collaborateur a la capacité de s'exprimer et d'être écouté au sein de l'organisation (parfois cette capacité ne repose pas sur un défaut d'outillage technique ; cela peut venir du collaborateur lui-même, eh oui), voilà une démarche d'audit plus que pertinente.
Alors, la communication, pour quoi faire ?
Eh bien, encore une fois, pour ceux qui baignent dedans, la question ne se pose pas.
Et pour les autres, la communication peut être un « indicateur cible » qui aide à savoir si l'organisation va bien. Il suffit de changer les deux ou trois choses qui feront que la communication sera mise en marche, et l'organisation ira bien.
Quelqu'un a dit Test First? Oui, oui, la communication est bien une sorte de test JUnit de la bonne santé de l'organisation.
30 septembre 2007
Lesfuts.com, .fr, .org bientôt disponibles
Vu où en est le projet Les Fûts, je ne vois pas l'intérêt de reconduire les noms de domaines.
lesfuts.com, lesfuts.fr et lesfuts.org seront bientôt libres de tout propriétaire.
lesfuts.com, lesfuts.fr et lesfuts.org seront bientôt libres de tout propriétaire.
19 septembre 2007
NoseRub
http://noserub.com/
NoseRub wants to be an inspiration, protocol and implementation of a decentralized social network.
Yi-pee.
NoseRub wants to be an inspiration, protocol and implementation of a decentralized social network.
Yi-pee.
15 septembre 2007
Réseautage sur Toulouse (3 ou 4)
Olivier, de Cadres d'Oc, m'avait parlé de la Mêlée numérique, dont un Apéri'TIC nous avait fait rencontrer le président, qui nous a invités à une soirée, où Bruno nous a parlé d'une soirée Capitole Angels, où nous avons rencontré Jean-Paul, Business Angel, et discuté un peu avec Arnaud de Latude, créateur de Capitole Angels (voir le podcast de Maxime Garrigues).
De fil en aiguille...
De fil en aiguille...
11 septembre 2007
Eclipse : raccourcis clavier
Eclipse 3.2.2, Windows XP...
Pour afficher la liste des raccourcis clavier disponibles dans le contexte courant, tapez Ctrl+Shift+L.
Voici une liste aide-mémoire que j'ai constituée, téléchargeable au format CSV, et ci-dessous au format blog ;-)
Pour afficher la liste des raccourcis clavier disponibles dans le contexte courant, tapez Ctrl+Shift+L.
Voici une liste aide-mémoire que j'ai constituée, téléchargeable au format CSV, et ci-dessous au format blog ;-)
| Activate Editor | F12 |
| Add Block Comment | Ctrl+Shift+/ |
| Add Import | Ctrl+Shift+M |
| Add Javadoc Comment | Alt+Shift+J |
| Backward History | Alt+Left |
| Breakpoints | Alt+Shift+Q, B |
| Build All | Ctrl+B |
| Change Method Signature | Alt+Shift+C |
| Cheat Sheets | Alt+Shift+Q, H |
| Close | Ctrl+F4 (or Ctrl+W) |
| Close All | Ctrl+Shift+F4 |
| Collapse | Ctrl+Numpad_Subtract |
| Collapse All | Ctrl+Shift+Numpad_Divide |
| Console | Alt+Shift+Q, C |
| Content Assist | Ctrl+Space |
| Context Information | Ctrl+Shift+Space |
| Copy | Ctrl+C |
| Copy Lines | Ctrl+Alt+Down |
| Cut | Shift+Delete |
| Debug Ant Build | Alt+Shift+D, Q |
| Debug Eclipse Application | Alt+Shift+D, E |
| Debug Equinox Framework | Alt+Shift+D, X |
| Debug JUnit Plug-in Test | Alt+Shift+D, P |
| Debug JUnit Test | Alt+Shift+D, T |
| Debug Java Applet | Alt+Shift+D, A |
| Debug Java Application | Alt+Shift+D, J |
| Debug Last Launched | F11 |
| Debug SWT Application | Alt+Shift+D, S |
| Declaration in Workspace | Ctrl+G |
| Delete | Delete |
| Delete Line | Ctrl+D |
| Delete Next Word | Ctrl+Delete |
| Delete Previous Word | Ctrl+Backspace |
| Delete to End of Line | Ctrl+Shift+Delete |
| Display | Ctrl+Shift+D (For Which View?) |
| Duplicate Lines | Ctrl+Alt+Up |
| Execute | Ctrl+U |
| Expand | Ctrl+Numpad_Add |
| Expand All | Ctrl+Numpad_Multiply |
| Extract Local Variable | Alt+Shift+L |
| Extract Method | Alt+Shift+M |
| Find Next | Ctrl+K |
| Find Previous | Ctrl+Shift+K |
| Find Text in Workspace | Ctrl+Alt+G |
| Find and Replace | Ctrl+F |
| Format | Ctrl+Shift+F |
| Forward History | Alt+Right |
| Go to Line | Ctrl+L |
| Go to Matching Bracket | Ctrl+Shift+P |
| Go to Next Member | Ctrl+Shift+Down |
| Go to Previous Member | Ctrl+Shift+Up |
| Incremental Find | Ctrl+J |
| Incremental Find Reverse | Ctrl+Shift+J |
| Indent Line | Ctrl+I |
| Inline | Alt+Shift+I |
| Insert Line Above Current Line | Ctrl+Shift+Enter |
| Insert Line Below Current Line | Shift+Enter |
| Inspect | Ctrl+Shift+I |
| Java Declaration | Alt+Shift+Q, D |
| Java Package Explorer | Alt+Shift+Q, P |
| Java Type Hierarchy | Alt+Shift+Q, T |
| Javadoc | Alt+Shift+Q, J |
| Last Edit Location | Ctrl+Q |
| Line End | End |
| Line Start | Home |
| Maximize Active View or Editor | CTRL+M |
| Move - Refactoring | Alt+Shift+V |
| Move Lines Down | Alt+Down |
| Move Lines Up | Alt+Up |
| New | Ctrl+N |
| New menu | Alt+Shift+N |
| Next | Ctrl+. |
| Next Editor | Ctrl+F6 |
| Next Perspective | Ctrl+F8 |
| Next View | Ctrl+F7 |
| Next Word | Ctrl+Right |
| Open Call Hierarchy | Ctrl+Alt+H |
| Open Declaration | F3 |
| Open External Javadoc | Shift+F2 |
| Open Resource | Ctrl+Shift+R |
| Open Search Dialog | Ctrl+H |
| Open Structure | Ctrl+F3 |
| Open Type | Ctrl+Shift+T |
| Open Type Hierarchy | F4 |
| Open Type in Hierarchy | Ctrl+Shift+H |
| Open UML Diagram | Ctrl+Shift+D (Omondo) |
| Organize Imports | Ctrl+Shift+O |
| Paste | Shift+Insert |
| Previous | Ctrl+, |
| Previous Editor | Ctrl+Shift+F6 |
| Previous Perspective | Ctrl+Shift+F8 |
| Previous View | Ctrl+Shift+F7 |
| Previous Word | Ctrl+Left |
| Ctrl+P | |
| Properties | Alt+Enter |
| Quick Assist - Assign to field | Ctrl+2, F |
| Quick Assist - Assign to local variable | Ctrl+2, L |
| Quick Assist - Rename in file | Ctrl+2, R |
| Quick Diff Toggle | Ctrl+Shift+Q |
| Quick Fix | Ctrl+1 |
| Quick Hierarchy | Ctrl+T |
| Quick Outline | Ctrl+O |
| Quick Switch Editor | Ctrl+E |
| Redo | Ctrl+Y |
| References in Workspace | Ctrl+Shift+G |
| Refresh | F5 |
| Remove Block Comment | Ctrl+Shift+\ |
| Remove Occurrence Annotations | Alt+Shift+U |
| Rename | F2 |
| Rename - Refactoring | Alt+Shift+R |
| Reset Structure | Ctrl+Shift+Numpad_Multiply |
| Restore Last Selection | Alt+Shift+Down |
| Run Ant Build | Alt+Shift+X, Q |
| Run Eclipse Application | Alt+Shift+X, E |
| Run Equinox Framework | Alt+Shift+X, X |
| Run JUnit Plug-in Test | Alt+Shift+X, P |
| Run JUnit Test | Alt+Shift+X, T |
| Run Java Applet | Alt+Shift+X, A |
| Run Java Application | Alt+Shift+X, J |
| Run Last Launched | Ctrl+F11 |
| Run Maven2 Build | Alt+Shift+X, M |
| Run SWT Application | Alt+Shift+X, S |
| Save | Ctrl+S |
| Save All | Ctrl+Shift+S |
| Scroll Line Down | Ctrl+Down |
| Scroll Line Up | Ctrl+Up |
| Search | Alt+Shift+Q, S |
| Select All | Ctrl+A |
| Select Enclosing Element | Alt+Shift+Up |
| Select Line End | Shift+End |
| Select Line Start | Shift+Home |
| Select Next Element | Alt+Shift+Right |
| Select Next Word | Ctrl+Shift+Right |
| Select Previous Element | Alt+Shift+Left |
| Select Previous Word | Ctrl+Shift+Left |
| Show In menu | Alt+Shift+W |
| Show Key Assist | Ctrl+Shift+L |
| Show Occurrences in File Quick Menu | Ctrl+Shift+U |
| Show Refactor Quick Menu | Alt+Shift+T |
| Show Ruler Context Menu | Ctrl+F10 |
| Show Source Quick Menu | Alt+Shift+S |
| Show System Menu | Alt+- |
| Show Tooltip Description | F2 |
| Show View | Alt+Shift+Q, Q |
| Show View (View: Outline) | Alt+Shift+Q, O |
| Show View (View: Problems) | Alt+Shift+Q, X |
| Surround With Quick Menu | Alt+Shift+Z |
| Switch to Editor | Ctrl+Shift+E |
| Synchronize | Alt+Shift+Q, Y |
| Text End | Ctrl+End |
| Text Start | Ctrl+Home |
| To Lower Case | Ctrl+Shift+Y |
| To Upper Case | Ctrl+Shift+X |
| Toggle Comment | Ctrl+Shift+C (or Ctrl+/) |
| Toggle Folding | Ctrl+Numpad_Divide |
| Toggle Insert Mode | Ctrl+Shift+Insert |
| Toggle Line Breakpoint | Ctrl+Shift+B |
| Toggle Mark Occurrences | Alt+Shift+O |
| Toggle Overwrite | Insert |
| Toggle Step Filters | Shift+F5 |
| Undo | Ctrl+Z |
| Variables | Alt+Shift+Q, V |
| Word Completion | Alt+/ |
| Zoom In | Ctrl+= |
| Zoom Out | Ctrl+- |
27 août 2007
Espace de programmation
Ma façon de travailler sous Windows XP avec Eclipse sur un 20" (1600x1200) :

Maintenant, comment certains programmeurs utilisent le même IDE et le même écran :


- code formaté à 80 caractères ; pour les scripts, 72 est un meilleur compromis encore.
- police ProFont Windows 8pt.
- le maximum d'espace vertical pour le code. L'idée étant évidemment de pouvoir visualiser les algorithmes d'un seul coup d'œil. Si chaque méthode entre dans l'écran, c'est bon. Avec cette config je dispose de 96 lignes pour bosser.
- oui, sur l'image du dessus, tout le code est bien contenu en largeur dans la colonne centrale.
- je gagne encore en verticalité en mettant la Barre des tâches sur un côté plutôt qu'en bas de l'écran.
Maintenant, comment certains programmeurs utilisent le même IDE et le même écran :

- code sans limite horizontale. C'est plus lisible, paraît-il. Même quand ça déborde à droite de la zone visible ? Il se trouve que c'est le cas sur l'image : il va falloir faire défiler la ligne pour lire trois pauvres bouts de code.
- police Courier New 10pt
- la console qui mange le bas de l'écran. Bien large la console, pour lire les StackTraces. Important, les StackTraces.
- l'espace vertical restant est pour le code. C'est-à-dire 32 lignes sur un 20". Wow! Ne demandez pas pourquoi on rogne votre budget, vu comment vous utilisez les outils de base.
- avez-vous du plaisir à travailler ?
- avez-vous pris le temps de réfléchir à d'autres possibles configurations ?
25 août 2007
Génération internet 2.0
Employers Are Viewing Your Profile on Social Networking Sites
C'est un fait. Dans la communication, l'informatique, mais aussi le management, les petits jeunes qui chercheront du travail dans les 10 prochaines années auront déjà tenu un blog ainsi qu'un espace public Facebook / MySpace. Ils auront l'habitude d'utiliser Google et Wikipedia pour aller chercher des informations qui leur manquent, et d'utiliser la messagerie instantanée (IM ou IRC) et les discussions différées (blogs ou forums), bref, l'intelligence de groupe, pour s'aider à faire des choix et prendre des décisions. Ils auront peut-être même pris l'habitude de contribuer eux-mêmes à des silos de connaissances, sur divers sujets, avec des wikis par exemple.
Et leurs employeurs pressentis pourront eux aussi faire une recherche Google sur leur nom. Et ainsi apprendre éventuellement que tel candidat fumait tant de joints dix ans auparavant, écoutait telle musique (c'était à l'époque où le téléchargement était interdit, rappelez-vous : les années 2000), affirmait telles choses. D'ici-là il est possible que les étudiants aient appris, au fur et à mesure que s'approche le moment de chercher un emploi ou des clients, de ne plus laisser traîner sur internet n'importe quelle histoire sur leur compte, et que les seules données «confidentielles» qui aient fui soient déjà vieilles d'un ou deux ans.
Mais quel est le risque ? Est-ce que le patron risque de ne pas embaucher un étudiant à cause de ce qu'il aura découvert sur son profil Facebook ? C'est le sens de l'article que j'ai mis en lien plus haut. Dans ce cas... qui y perd réellement ? L'ex-étudiant, bien sûr, pour qui le chemin de l'embauche peut être plus difficile qu'avant. Mais on ne voit pas pourquoi il ne trouverait pas un travail au final, puisqu'ils seront majoritaires dans son secteur à avoir fait la même chose, à savoir laisser des traces de leur vie sur internet.
Non. À mon sens, celui qui y perd fondamentalement, c'est le patron, ou plutôt son entreprise. Parce que les temps changent. Et qu'un futur travailleur qui sait déjà communiquer de façon fluide avec son entourage notamment grâce aux outils à sa disposition, qui a déjà montré qu'il pouvait donner plus d'information qu'attendu (certes, il faudra peut-être recadrer. So, what?), représente une valeur interne pour l'entreprise.
Donc la question qu'on peut poser à l'étudiant blackboulé est celle-ci : souhaitez-vous vraiment travailler pour une entreprise qui de facto n'est pas adaptée aux méthodes classiques de communication ? (modernes en 2000, classiques en 2010. Selon les secteurs, of course)
De là à se retrouver en slip sur son profil Facebook, évidemment...
C'est un fait. Dans la communication, l'informatique, mais aussi le management, les petits jeunes qui chercheront du travail dans les 10 prochaines années auront déjà tenu un blog ainsi qu'un espace public Facebook / MySpace. Ils auront l'habitude d'utiliser Google et Wikipedia pour aller chercher des informations qui leur manquent, et d'utiliser la messagerie instantanée (IM ou IRC) et les discussions différées (blogs ou forums), bref, l'intelligence de groupe, pour s'aider à faire des choix et prendre des décisions. Ils auront peut-être même pris l'habitude de contribuer eux-mêmes à des silos de connaissances, sur divers sujets, avec des wikis par exemple.
Et leurs employeurs pressentis pourront eux aussi faire une recherche Google sur leur nom. Et ainsi apprendre éventuellement que tel candidat fumait tant de joints dix ans auparavant, écoutait telle musique (c'était à l'époque où le téléchargement était interdit, rappelez-vous : les années 2000), affirmait telles choses. D'ici-là il est possible que les étudiants aient appris, au fur et à mesure que s'approche le moment de chercher un emploi ou des clients, de ne plus laisser traîner sur internet n'importe quelle histoire sur leur compte, et que les seules données «confidentielles» qui aient fui soient déjà vieilles d'un ou deux ans.
Mais quel est le risque ? Est-ce que le patron risque de ne pas embaucher un étudiant à cause de ce qu'il aura découvert sur son profil Facebook ? C'est le sens de l'article que j'ai mis en lien plus haut. Dans ce cas... qui y perd réellement ? L'ex-étudiant, bien sûr, pour qui le chemin de l'embauche peut être plus difficile qu'avant. Mais on ne voit pas pourquoi il ne trouverait pas un travail au final, puisqu'ils seront majoritaires dans son secteur à avoir fait la même chose, à savoir laisser des traces de leur vie sur internet.
Non. À mon sens, celui qui y perd fondamentalement, c'est le patron, ou plutôt son entreprise. Parce que les temps changent. Et qu'un futur travailleur qui sait déjà communiquer de façon fluide avec son entourage notamment grâce aux outils à sa disposition, qui a déjà montré qu'il pouvait donner plus d'information qu'attendu (certes, il faudra peut-être recadrer. So, what?), représente une valeur interne pour l'entreprise.
Donc la question qu'on peut poser à l'étudiant blackboulé est celle-ci : souhaitez-vous vraiment travailler pour une entreprise qui de facto n'est pas adaptée aux méthodes classiques de communication ? (modernes en 2000, classiques en 2010. Selon les secteurs, of course)
De là à se retrouver en slip sur son profil Facebook, évidemment...
16 août 2007
Référencement web de nos sites
Tel le Petit Poucet moyen, laisse-t-on suffisamment de traces sur le web pour que les zamis-zet-les-contacts puissent nous retrouver ?
Je retiens donc les éléments suivants...
Il aurait alors fallu, à partir de la liste décrite ci-dessus, mettre à jour les liens des pages les unes vers les autres, et... «consolider la nébuleuse» :-)
| Si sur le web on fait... | on obtient... |
| Google.com, «David Andriana», «I'm Feeling Lucky» | mon profil sur WikiPatterns, site d'Atlassian sur lequel je m'étais inscrit, à propos de patterns d'utilisation et surtout de mise en œuvre des wikis |
| Google.fr, «David Andriana», «J'ai de la chance» | un vague message d'avril dernier, par votre serviteur sur le forum de Mobiles Sans Gêne |
| Google.com, «Andrianavalontsalama», «I'm Feeling Lucky» | la page d'accueil de mes anciens sites personnels, pas mis à jour depuis 2003 |
| Google.fr, «Andrianavalontsalama», «J'ai de la chance» | |
| Google.com, «Je Fûte», «I'm Feeling Lucky» | l'article de ce blog sur les plateformes applicatives |
| Google.fr, «Je Fûte», «J'ai de la chance» | |
| Google.com, «Avantage Compris», «I'm Feeling Lucky» | la page «À propos» du site Avantage Compris |
| Google.fr, «Avantage Compris», «J'ai de la chance» |
Je retiens donc les éléments suivants...
- pour avoir son nom référencé chez Google, il suffit de ne pas avoir un nom trop courant (Andrianavalontsalama, anyone?), et d'apparaître dans un site à forte fréquentation. WikiPatterns compte 574 utilisateurs enregistrés, et est abondamment visité.
- pour avoir son site référencé chez Google, il suffit d'apparaître dans un blog visible (oui, oui, le blog de quelqu'un d'autre. Dingue) et d'y laisser des liens
- pour avoir son blog référencé chez Google, il suffit de l'héberger chez Google :-) (Blogger/blospot.com)
- pas besoin d'activité régulière sur ces divers points
- pas besoin d'avoir des tétrachiées de commentaires, ni d'avoir des liens sortants (le site d'Avantage Compris a une page de contact très simple, et rigoureusement aucun lien sortant)
- la présence dans les bases de données de réseautage social (Viadeo par exemple) n'apporte pas grand-chose non plus
Il aurait alors fallu, à partir de la liste décrite ci-dessus, mettre à jour les liens des pages les unes vers les autres, et... «consolider la nébuleuse» :-)
15 août 2007
IoC par annotations : Guice
Je me mets sérieusement aux annotations Java 5. Les liens entre la génération de code et les annotations me semblant clairs désormais, il est temps de passer à l'utilisation frénétique des annotations et de profiter enfin des facilités de refactoring offertes par les IDEs. C'est un argument pour positionner Java, et non plus XML, comme format source du processus de développement (oui, oui, même si on doit ensuite produire du PHP).
Les candidats pour de l'IoC via les annotations sont à ma connaissance : Guice 1.0 et Spring 2.1 (pas encore sorti).
Le binding nommé est une des fonctionnalités de base que j'attends de tels frameworks. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'avec Guice ce n'est pas immédiat.
On s'en sort avec... une indirection ;-)
Les candidats pour de l'IoC via les annotations sont à ma connaissance : Guice 1.0 et Spring 2.1 (pas encore sorti).
Le binding nommé est une des fonctionnalités de base que j'attends de tels frameworks. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'avec Guice ce n'est pas immédiat.
On s'en sort avec... une indirection ;-)
10 août 2007
Télétravail
Je finis à l'instant une séance de travail à deux, assez intensive, sur du développement Java. C'est banal aujourd'hui, bien sûr. On a dans cette séance utilisé les sempiternels wikis et messageries instantanées. On a bien sûr utilisé un gestionnaire de configuration pour le code, et un serveur d'intégration continue. Et à part ça, pas de téléphone, pas de caméra, pas d'e-mail. On peut dire qu'on est davantage dans la gestion asynchrone du temps (car on utilise par exemple le texte plutôt que la vidéo), et la capitalisation des échanges, que dans l'échange lui-même.
Là où j'ai été le plus attentif, c'est sur la qualité des idées amenées : dans quel sens joue la distance, c'est-à-dire plus exactement le fait de ne pas se trouver physiquement dans la même pièce ?
Quand je lis un article comme It Turns Out Brainstorming Has NEVER Worked — qui pointe par ailleurs l'excellent blog de Marc Andreessen, ainsi que l'étude initiale, étude qui a découvert que des personnes amenées à réfléchir en présence ensemble pouvaient être moins créatives que quand elles réfléchissaient d'abord voire exclusivement chacune de leur côté sur leur sujet commun —, j'essaie de mesurer l'avantage de cette situation.
Et j'ai l'impression qu'il est immense.
D'abord, c'est à chacun de décider s'il souhaite être interrompu. Le flow peut ainsi exister librement. C'est une pratique d'autant plus complète quand chacun essaie d'appliquer l'adage «Achieve greatness fifteen minutes at a time» (voir par ici : How to Work Like the Masters). Toutes les 20 minutes environ, on est lancés sur une tâche individuelle, et en général on arrive à quelque chose. Grand ou petit, on a quelque chose. On valide dans la foulée.
Ensuite, c'est la capitalisation. Parce que les échanges sont écrits, la pensée est formalisée. Et parce qu'ils se font par le biais de systèmes informatiques, ils sont stockés, indexés, archivés, pour être ensuite accessibles, copié/collables, modifiables.
Pourtant, il reste évident que le brainstorming, et le travail en équipe, ont une valeur intrinsèque, un je-ne-sais-quoi qui ne peut pas se retrouver dans une routine de collaboration à distance. L'écoute, et donc le partage du même temps, c'est important.
Et donc par balancier... c'est la parole qui est retrouvée quand on est ensemble :-)
Là où j'ai été le plus attentif, c'est sur la qualité des idées amenées : dans quel sens joue la distance, c'est-à-dire plus exactement le fait de ne pas se trouver physiquement dans la même pièce ?
Quand je lis un article comme It Turns Out Brainstorming Has NEVER Worked — qui pointe par ailleurs l'excellent blog de Marc Andreessen, ainsi que l'étude initiale, étude qui a découvert que des personnes amenées à réfléchir en présence ensemble pouvaient être moins créatives que quand elles réfléchissaient d'abord voire exclusivement chacune de leur côté sur leur sujet commun —, j'essaie de mesurer l'avantage de cette situation.
Et j'ai l'impression qu'il est immense.
D'abord, c'est à chacun de décider s'il souhaite être interrompu. Le flow peut ainsi exister librement. C'est une pratique d'autant plus complète quand chacun essaie d'appliquer l'adage «Achieve greatness fifteen minutes at a time» (voir par ici : How to Work Like the Masters). Toutes les 20 minutes environ, on est lancés sur une tâche individuelle, et en général on arrive à quelque chose. Grand ou petit, on a quelque chose. On valide dans la foulée.
Ensuite, c'est la capitalisation. Parce que les échanges sont écrits, la pensée est formalisée. Et parce qu'ils se font par le biais de systèmes informatiques, ils sont stockés, indexés, archivés, pour être ensuite accessibles, copié/collables, modifiables.
Pourtant, il reste évident que le brainstorming, et le travail en équipe, ont une valeur intrinsèque, un je-ne-sais-quoi qui ne peut pas se retrouver dans une routine de collaboration à distance. L'écoute, et donc le partage du même temps, c'est important.
Et donc par balancier... c'est la parole qui est retrouvée quand on est ensemble :-)
21 juillet 2007
AssoPass
«AssoPass : Créez le site de votre association en toute simplicité.»
Quelques services d'ores et déjà disponibles :
Le site revendique 622 associations clientes.
On est dans le très-basique, on est dans le très-classique, j'ai même l'impression qu'on est dans du fonctionnel arborescent très « 1.0 » : pas de fonction de recherche systématique, pas de blogging... mais si la critique est facile, le gros intérêt est qu'on est avec AssoPass dans quelque chose qui existe :-)
Lire le commentaire qu'en faisait fin juin Laurent Samuel sur son blog « créer et animer une association loi 1901 ».
Je suis entièrement d'accord sur le caractère insupportable de la speakerine ;-)
Quelques services d'ores et déjà disponibles :
- site internet
- forum
- annuaire
- album photos
- calendrier
- petites annonces
- cotisations par internet
- vente de produits
Le site revendique 622 associations clientes.
On est dans le très-basique, on est dans le très-classique, j'ai même l'impression qu'on est dans du fonctionnel arborescent très « 1.0 » : pas de fonction de recherche systématique, pas de blogging... mais si la critique est facile, le gros intérêt est qu'on est avec AssoPass dans quelque chose qui existe :-)
Lire le commentaire qu'en faisait fin juin Laurent Samuel sur son blog « créer et animer une association loi 1901 ».
Je suis entièrement d'accord sur le caractère insupportable de la speakerine ;-)
20 juillet 2007
Parakey sera open source
Facebook, qui fait émerger les plates-formes applicatives sur internet, à grands coups de web collaboratif et de propagation virale, acquiert Parakey, une start-up qui développe un système d'exploitation réparti/partagé accessible via le web.
Voir l'info sur Techcrunch/fr.
Techcrunch donne en outre l'info suivante : Parakey sera en mode open source.
Voilà, voilà...
Soyons clairs : il reste la fédération d'identité, avec par exemple un Open ID musclé, plus la répartition du système métier par peer-to-peer, à la NNTP par exemple, puis le système sera génial.
Il ne s'appellera sans doute plus Facebook Platform, ni Parakey, et il n'aura certainement pas le même business model que ces deux entreprises.
Quand ce système arrivera, il aura fallu beaucoup d'apports open source, beaucoup de fonds privés, beaucoup de communautés actives, beaucoup de créations (et donc de morts) d'entreprises. Et les États ? Ben...
Certes l'histoire n'est pas terminée, mais on ne les voit pas beaucoup dans le générique pour l'instant. Alors qu'un tel système sera pour le moins d'utilité publique.
Voir l'info sur Techcrunch/fr.
Techcrunch donne en outre l'info suivante : Parakey sera en mode open source.
Voilà, voilà...
Soyons clairs : il reste la fédération d'identité, avec par exemple un Open ID musclé, plus la répartition du système métier par peer-to-peer, à la NNTP par exemple, puis le système sera génial.
Il ne s'appellera sans doute plus Facebook Platform, ni Parakey, et il n'aura certainement pas le même business model que ces deux entreprises.
Quand ce système arrivera, il aura fallu beaucoup d'apports open source, beaucoup de fonds privés, beaucoup de communautés actives, beaucoup de créations (et donc de morts) d'entreprises. Et les États ? Ben...
Certes l'histoire n'est pas terminée, mais on ne les voit pas beaucoup dans le générique pour l'instant. Alors qu'un tel système sera pour le moins d'utilité publique.
16 juillet 2007
Des jours sans internet
Retour d'une première salve de vacances d'été, de 7 petits jours cette fois. Après ça, le rattrapage de la veille technologique est tout simplement impossible : plus de 1 000 articles attendent dans l'agrégeur de flux RSS, sans compter un wiki à mettre à jour. Heureusement, la boîte e-mail ne contient qu'une douzaine de messages (plus un millier de spams, mais qui s'en soucie encore), résultat peut-être d'une militance pour que les contacts bloguent et capitalisent davantage qu'ils ne pushent. Tiens, douze courriers non spams, c'est un volume analogue à ce qu'a reçu la boîte à lettres papier.
Reste la veille en mode pull, la veille par RSS : un millier impossible à lire in extenso, donc. D'autant que dans ce nombre, certains articles sont déjà périmés. Pensez, 7 jours.
J'écrème la veille de 90 %, et note qu'en une semaine j'ai eu l'occasion de lire plus de livres qu'en deux mois d'activité normale. C'est que, si la lecture de blogs est propice au zapping, on s'accommode davantage pour lire un livre de vraies plages, qu'elles soient plages de temps ou plages de sable fin, que de quarts d'heure parfois volés, parfois trop tard dans la journée, et souvent sous stress.
Vive le temps non contraint, non au zapping. Pour autant, la veille voire l'activité y gagnent-t-elles ? Faut-il préciser que j'ai eu connaissance de ces livres par le biais quasi exclusif des blogs que je lis, et que dénicher des pépites demande plus qu'un survol ? demande une attention et une assiduité de chercheur d'or, en plus d'un outillage sophistiqué (lecteur RSS, connexion haut débit, écran correct, ordinateur potable).
Je ne conclus pas, car les vacances continuent :-)
Bonnes vacances à... ceux qui en prennent.
Reste la veille en mode pull, la veille par RSS : un millier impossible à lire in extenso, donc. D'autant que dans ce nombre, certains articles sont déjà périmés. Pensez, 7 jours.
J'écrème la veille de 90 %, et note qu'en une semaine j'ai eu l'occasion de lire plus de livres qu'en deux mois d'activité normale. C'est que, si la lecture de blogs est propice au zapping, on s'accommode davantage pour lire un livre de vraies plages, qu'elles soient plages de temps ou plages de sable fin, que de quarts d'heure parfois volés, parfois trop tard dans la journée, et souvent sous stress.
Vive le temps non contraint, non au zapping. Pour autant, la veille voire l'activité y gagnent-t-elles ? Faut-il préciser que j'ai eu connaissance de ces livres par le biais quasi exclusif des blogs que je lis, et que dénicher des pépites demande plus qu'un survol ? demande une attention et une assiduité de chercheur d'or, en plus d'un outillage sophistiqué (lecteur RSS, connexion haut débit, écran correct, ordinateur potable).
Je ne conclus pas, car les vacances continuent :-)
Bonnes vacances à... ceux qui en prennent.
30 juin 2007
RFID
Déjeuner hier, à « l'heure de l'Apéri'TIC », un événement organisé par la Mêlée numérique, à Toulouse. Cela fut d'ailleurs l'occasion de rencontrer le président de la Mêlée, Édouard Forzy.
Le sujet de l'Apéri'TIC était le RFID. Vous savez, le truc qui utilise les radiofréquences pour, dans le meilleur des cas, remplacer les codes-barres. Les impacts technologiques sont nombreux, ainsi que les impacts sociaux. En effet, on peut imaginer — et même se rapprocher des expériences qui ont déjà lieu en ce sens — les scénarios suivants :
Mais il y a un type d'impact dont on n'a pas parlé, or il me semble aveuglant : c'est celui sur la santé humaine et l'environnement vivant en général.
Étant moi-même électrosensible, je suis peut-être très bien placé pour en parler, ou au contraire très mal placé.
En tout état de cause, d'un pur point de vue de la gestion des risques, on voit qu'on est dans un scénario typique qui a déjà été vécu, en particulier pour la cigarette et pour l'amiante. D'un côté, une industrie qui, puissamment, inonde un marché, et tarit par tout un jeu de pressions les publications scientifiques qui iraient à contre-courant. De l'autre, des résultats scientifiques, épars et peu mis en valeurs, mais qui existent quand même, de façon incontestable, et prouvent que les radiofréquences GSM, par exemple, modifient la structure de l'ADN des cellules sanguines, et perméabilisent la barrière hémato-encéphalique.
Dire que ces effets révélés sont inquiétants relève de l'opinion. C'est en particulier la mienne. Je pourrais avoir raison, mais ce n'est pas le sujet.
Là où l'attitude est objective, c'est quand on constate que ces résultats sont fortement dévalorisés, minimisés, par un milieu soumis davantage à un mécanisme mercantile de l'économie qu'à l'éclairage des personnes. Pas de quoi fouetter un chat non plus jusque là. Sauf que, et c'est là que je m'insurge avec une bête objectivité, sauf que c'est le scénario qu'on a connu pour la cigarette et pour l'amiante, qu'on a vu quels risques cela induisait, et que pour les radiofréquences GSM ou Wi-Fi on refuse de gérer ce risque potentiel, risque précédemment avéré, je le répète, dans un même pattern de scénarios.
C'est-à-dire que même si ces radiofréquences ne présentent pas un risque sanitaire si important, le fait de ne pas adopter une démarche raisonnée et adulte de gestion du risque sur ce sujet, indique par nécessité qu'on ne prend pas la peine non plus de gérer le risque sur d'autres sujets, sujets nombreux vu l'actualité technologique et éventuellement encore moins sous les feux de la rampe que la téléphonie mobile et les RFIDs, et donc en particulier sur des sujets qui représentent un vrai danger. Je suis là au niveau de la bête statistique.
Croire que le principe de précaution signifie un repli obscurantiste, et qu'il vaut mieux être au chaud dans la religion du progrès, qu'au chaud dans le Moyen Âge de l'anti-progrès, relève à mon sens d'une vision faussée de ce qu'est par essence l'évolution. On ne peut pas juger l'évolution en train de se faire, on peut seulement agir au sein de cette évolution. Or ne souhaiter qu'être emporté dans un mouvement général de nouveautés, est tout sauf agissant.
Pour en revenir au principe de précaution : on m'a toujours dit que la prudence était une vertu — cardinale, même —, et je ne l'ai jamais vue comme une vertu passive... contrairement à certaines puces RFID :-)
Le sujet de l'Apéri'TIC était le RFID. Vous savez, le truc qui utilise les radiofréquences pour, dans le meilleur des cas, remplacer les codes-barres. Les impacts technologiques sont nombreux, ainsi que les impacts sociaux. En effet, on peut imaginer — et même se rapprocher des expériences qui ont déjà lieu en ce sens — les scénarios suivants :
- des produits de grande consommation contiennent une puce RFID passive. Plus besoin de scanner les codes-barres pour calculer le montant des achats, un simple scan du caddie suffit.
On peut arguer que les caissières de supermarché y perdraient leur emploi, mais personnellement et brièvement, je ne vois pas en quoi ce serait forcément un mal d'épargner au genre humain ce genre de tâches répétitives et peu épanouissantes. Après, on pourra discuter sur l'hypothèse que tout métier qui disparaît se transforme ou non inévitablement en chômage.
- des affiches de cinéma, de spectacles, de publicité, portent une puce RFID passive. On peut interroger cette puce (grâce à un téléphone portable par exemple, si vous en avez un) et enregistrer les coordonnées et les dates du spectacle, obtenir des détails sur les produits.
- les objets acheminés d'un endroit à un autre portent une puce RFID passive. On peut facilement interroger ces puces et améliorer la traçabilité des objets en transit.
- les animaux domestiques se voient implanter une puce RFID active. On peut ainsi savoir à tout instant où ils se trouvent.
- des individus se font implanter une puce RFID active. Non seulement ils peuvent acheter leur baguette sans avoir à payer en monnaie (la puce RFID « dialogue » directement avec la borne de paiement de la boulangerie), mais ils n'ont plus besoin de carte d'identité (la puce RFID peut être interrogée à volonté par la maréchaussée, ni même besoin de prévenir le lundi matin lorsqu'ils sont bloqués dans un embouteillage (la puce RFID envoie d'elle-même cette information à leur patron).
Mais il y a un type d'impact dont on n'a pas parlé, or il me semble aveuglant : c'est celui sur la santé humaine et l'environnement vivant en général.
Étant moi-même électrosensible, je suis peut-être très bien placé pour en parler, ou au contraire très mal placé.
En tout état de cause, d'un pur point de vue de la gestion des risques, on voit qu'on est dans un scénario typique qui a déjà été vécu, en particulier pour la cigarette et pour l'amiante. D'un côté, une industrie qui, puissamment, inonde un marché, et tarit par tout un jeu de pressions les publications scientifiques qui iraient à contre-courant. De l'autre, des résultats scientifiques, épars et peu mis en valeurs, mais qui existent quand même, de façon incontestable, et prouvent que les radiofréquences GSM, par exemple, modifient la structure de l'ADN des cellules sanguines, et perméabilisent la barrière hémato-encéphalique.
Dire que ces effets révélés sont inquiétants relève de l'opinion. C'est en particulier la mienne. Je pourrais avoir raison, mais ce n'est pas le sujet.
Là où l'attitude est objective, c'est quand on constate que ces résultats sont fortement dévalorisés, minimisés, par un milieu soumis davantage à un mécanisme mercantile de l'économie qu'à l'éclairage des personnes. Pas de quoi fouetter un chat non plus jusque là. Sauf que, et c'est là que je m'insurge avec une bête objectivité, sauf que c'est le scénario qu'on a connu pour la cigarette et pour l'amiante, qu'on a vu quels risques cela induisait, et que pour les radiofréquences GSM ou Wi-Fi on refuse de gérer ce risque potentiel, risque précédemment avéré, je le répète, dans un même pattern de scénarios.
C'est-à-dire que même si ces radiofréquences ne présentent pas un risque sanitaire si important, le fait de ne pas adopter une démarche raisonnée et adulte de gestion du risque sur ce sujet, indique par nécessité qu'on ne prend pas la peine non plus de gérer le risque sur d'autres sujets, sujets nombreux vu l'actualité technologique et éventuellement encore moins sous les feux de la rampe que la téléphonie mobile et les RFIDs, et donc en particulier sur des sujets qui représentent un vrai danger. Je suis là au niveau de la bête statistique.
Croire que le principe de précaution signifie un repli obscurantiste, et qu'il vaut mieux être au chaud dans la religion du progrès, qu'au chaud dans le Moyen Âge de l'anti-progrès, relève à mon sens d'une vision faussée de ce qu'est par essence l'évolution. On ne peut pas juger l'évolution en train de se faire, on peut seulement agir au sein de cette évolution. Or ne souhaiter qu'être emporté dans un mouvement général de nouveautés, est tout sauf agissant.
Pour en revenir au principe de précaution : on m'a toujours dit que la prudence était une vertu — cardinale, même —, et je ne l'ai jamais vue comme une vertu passive... contrairement à certaines puces RFID :-)
27 juin 2007
Bienvenue à Jérémy
Je travaille en ce moment avec Jérémy Girard, architecte SQLi Toulouse, sur un projet à forte composante technique J2EE et SOA. Et comme c'était un peu une partie qu'on avait anticipée dans la plate-forme des Fûts, Jérémy rejoint le projet, et notamment le blog, des fois qu'il aurait à faire part d'avancées sur les Fûts, ou sur le projet spécifique (un peu différent des Fûts cela dit).
Bienvenue à Jérémy, donc.
Bienvenue à Jérémy, donc.
Inscription à :
Articles (Atom)
